SCIENCE OU DÉSASTRE ?

Sur un site du département américain de la défense (DoD) à Gakona, en Alaska, l’U.S. Air Force et U.S. Navy ont entrepris, en 1993, de faire construire une station de recherche sur les propriétés de l’ionosphère d’une puissance jusqu’ici inégalée: c’est le programme HAARP, High Frequency Active Auroral Research Program.

Pure recherche scientifique affirment les militaires; étape supplémentaire et risquée dans les tentatives militaires de manipuler l’environnement à des fins hostiles, rétorquent quelques scientifiques et des organisations écologistes ou pacifistes.

A première lecture, rien ne distingue pourtant HAARP des installations de recherches ionosphériques déjà en fonctionnement. Sauf le gigantisme des puissances évoquées, et le contrôle exclusivement militaire du projet. D’où les inquiétudes et la perplexité qu’il suscite, amplifiées encore par la langue de bois, ou les silences, des autorités militaires. HAARP n’est-il que la partie émergée de nouveaux projets militaires, préludes à une nouvelle course aux armements? HAARP risque-t-il de provoquer des dommages irréversibles ou majeurs à l’environnement? Ou bien n’y a-t-il vraiment aucune raison de s’inquiéter?
 

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