Au mois d’août 2001 est apparu, au pied de l’observatoire de Chilbolton en Angleterre, un double agroglyphe (terme français pour désigner un crop circle) formé par la représentation d’un visage d’une part, associé à un message codé d’autre part. Cette formation, qui est unique en son genre, est certainement celle qui a le plus marqué les esprits des personnes qui s’intéressent au phénomène des crop circles.

En 2002, et dans la même région d’Angleterre (à Crabwood, près de la ville de Winchester et à 14 km de Chilbolton), une autre formation a aussi marqué les esprits et peut être classée dans la même catégorie puisqu’il s’agissait là encore de la représentation d’un visage (de type très différent du premier) associé à un autre message codé (selon un code aussi très différent). Le déchiffrage de ce message est donné en annexe 1.

Dans les deux cas, les codes utilisés pour composer les messages étaient des codes précédemment élaborés par l’homme ; ce choix les rend aisément décryptables.

A ce jour, ces deux représentations sont des exceptions : ce sont en effet les deux seules fois où un visage a été dessiné (si on laisse de côté quelques réalisations publicitaires d’origine humaine, qui ne présentent évidemment pas le même intérêt!), et où un message compréhensible intellectuellement a été représenté. En outre, les techniques de représentation utilisées dans les visages et dans les messages sont aussi très spécifiques.

La méthode de représentation du visage de Chilbolton en 2001 fait penser au procédé d’imprimerie, alors que le visage de 2002 rappelle, avec ses lignes, le procédé de diffusion d’une image télévisée à ses débuts, quand la définition était très limitée. Dans les deux cas, ces techniques se distinguent complètement des lignes et courbes purement géométriques observées dans tous les autres agroglyphes.

Le fait que ces types de motifs n’ont jamais été repris dans aucun autre agroglyphe (pas d’autre visage ni d’autre message codé) semble constituer déjà une garantie de l’authenticité de ces formations, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas été réalisées « de main d’homme » (il paraît peu probable en effet que, dans l’hypothèse où des hommes en seraient les auteurs, ils aient ainsi introduit deux nouveautés majeures et les aient réalisées de façon quasiment parfaites sans avoir fait auparavant des essais dans ce sens).

De plus, on doit remarquer que le message de Chilbolton a été réalisé presque sous les fenêtres de l’observatoire dans lequel travaillent en permanence un grand nombre d’ingénieurs et de techniciens. Il n’est pas concevable que deux dessins aussi complexes, aussi grands, et uniques en leur genre, dont la réalisation aurait nécessité une attention très méticuleuse, aient pu être faits par des hommes à l’insu du personnel de l’observatoire. Si des plaisantins avaient vraiment voulu se risquer à réaliser des glyphes aussi complexes, ils auraient à coup sûr choisi un lieu moins fréquenté pour éviter d’être surpris.

Rappelons, pour les lecteurs moins avertis, que dans les parties claires des dessins, les tiges de blé sont simplement courbées à leur base et couchées au sol, sans être arrachées ni coupées, ce qui n’empêche pas le mûrissement des plantes, si bien que la moisson pourra être faite normalement, quasiment sans perte de rendement. Dans les parties foncées, les blés ne sont pas touchés.

Les glyphes sont donc faits pour attirer l’attention des hommes, mais ils sont toujours réalisés dans le respect total des cultures concernées. Ces formations méritent donc toute notre attention, d’autant plus que, même avant l’étude du contenu des messages, on peut deviner leur portée immense. En effet, on peut légitimement considérer que les visages dessinés sont probablement des représentations des auteurs de ces dessins et en constituent comme des signatures, certes énigmatiques. Ainsi, dans les deux cas, il semble que des représentants de civilisations extérieures à notre humanité ont manifesté leur existence et se sont adressés aux hommes, par le moyen discret et respectueux des agroglyphes!

Pour tous ceux qui reconnaissent vraiment, en leur for intérieur, la réalité de ces agroglyphes, le fait que l’humanité soit interpelée, à deux reprises et pour la première fois par ce moyen-là, apparemment par des êtres intelligents d’origine extérieure à la Terre, tout ceci représente un évènement de portée considérable.

Ces deux agroglyphes de 2001 et 2002, uniques par leurs propriétés, ne sont absolument pas représentatifs de l’ensemble des milliers d’autres glyphes observés de par le monde depuis des dizaines (ou même des centaines) d’années et qui consistent en des figures géométriques plus ou moins élaborées. Ceux-ci étaient exclusivement formés de simples cercles jusqu’à la fin des années 1980, et se sont progressivement complexifiés depuis, mais n’ont jamais fait apparaître de visage ni de message codé. C’est d’ailleurs l’absence de signature et d’information explicite sur leur origine qui rend le phénomène mystérieux. Les deux glyphes de 2001 et 2002 appartiennent donc à une catégorie différente de tous ceux-là, avec en conséquence des origines probablement différentes. …

 

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